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Or : ralentissement des raffineries et sociétés minières

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Or : ralentissement des raffineries et sociétés minières

Un nouvel article à propos de l'or a été traduit pour vous. Il s'agit d'un article, en italien, de Sissi Bellomo, issu de site Il Sole 20 Ore. 

L’or s’est redressé pour atteindre près de 1.560 dollars l’once grâce à la Fed, mais le retour de l’intérêt des investisseurs (s’il se confirme dans les prochains jours) risque de se heurter à une pénurie de métal.

Le chaos logistique provoqué par la pandémie de coronavirus avait déjà entravé les approvisionnements. Aujourd’hui, même les mines commencent à ralentir leur activité d’extraction. Mais surtout, la production de lingots s’est effondrée, en particulier ceux qui portent la marque London Good Delivery, aptes à finir dans les coffres des banques centrales comme réserves d’or ou à être conservés dans les caveaux comme des assets financiers, souvent contre l’émission d’ETF.

Trois des plus grandes raffineries du monde - capables de travailler 1500 tonnes d’or par an - ont dû cesser leur production en Suisse à cause des mesures anti-contagion, qui deviennent de plus en plus sévères même au-delà des Alpes.

Il s’agit des installations de ValCambi, Argor-Heraeus et Pamp, toutes situées dans le canton du Tessin, à un pas de l’Italie, où le gouvernement local a imposé un freinage des activités productives «non essentielles» analogue à celui en vigueur dans la péninsule.

L’arrêt, au moins sur le papier, sera de courte durée. Mais il est clair que tout dépendra de la façon dont la propagation du virus évolue. ValCambi et Pamp ont suspendu leurs activités jusqu’au 29 mars, Argor-Heraeus arrivant à échéance le 5 avril.

Les sociétés minières ont également commencé à limiter leurs activités afin d’endiguer la contagion, un phénomène qui réduira les livraisons de concentrés à partir desquels on obtient des métaux. Une baisse de la production aurifère a déjà été annoncée par Newmont et Freeport McMoran, qui ralentira également la mine d’or géante de Grasberg, en Indonésie, même si pour l’instant c’est surtout l’offre de cuivre qui est touchée: Bank of Nova estime que deux semaines de fermeture de mines au Chili et au Pérou feront perdre 325000 tonnes de métal rouge.

La demande, de toute matière première, s’est toutefois effondrée. Et l’or n’est pas non plus à l’abri de la crise. Le secteur de la bijouterie souffre, surtout en Asie. Et l’attrait du métal comme bien refuge de plus en plus souvent succombe face à la soif de liquidité et à l’assèchement des margin call, qui poussent à monétiser n’importe quel atout : même le lundi 23, les cours du métal avaient commencé la journée en baisse, avant de sauter de plus de 4% sur la vague de la Fed.

L’intérêt pour les barres et les lingots d’autre part est vif, au moins en Occident. Mais les obtenir, depuis quelque temps, est devenu difficile. En Europe, comme l’a déjà signalé le “Sole 24 Ore”, les temps d’attente ont dépassé quatre semaines en raison du ralentissement des raffineries suisses, qui avaient déjà réduit la présence de personnel pour limiter les contagions.

«Dans le monde entier, il est aujourd’hui difficile de trouver un commerçant d’or ouvert et avec des stocks physiques disponibles - se plaint Ross Norman, ceo de Sharp Pixley - La supply chain d’or est très mince et vulnérable».

Aujourd’hui, dans le canton du Tessin, on est arrivé à la fermeture totale de raffineries cruciales pour les approvisionnements, en particulier celles de lingots Good Delivery, une norme de qualité que la London Bullion Market Association (lbma) ne reconnaît qu’à une soixantaine d’installations dans le monde.

90% de l’or des lingots "d’investissement" viennent justement de Suisse, qui reste un hub important pour le marché aurifère même pour la forte présence de banques et de producteurs de haute horlogerie, sans oublier la proximité des districts d’orfèvres du Nord Italie.
On estime que près de 70% de l’or raffiné, dans le monde, transite par la Confédération Helvétique. Mais le coronavirus s’avère être un frein puissant dans ce domaine également.

En février, les exportations d’or de la Suisse avaient déjà diminué de plus de moitié par rapport au mois précédent, à 42,7 tonnes. «Seulement 2 tonnes sont allées en Chine et seulement 10 kg à Hong Kong», souligne le commerçant. En mars, l’export selon la banque «s’est probablement arrêté complètement».
 

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